, la recourante, assistée d'un avocat, n'avait pas fourni suffisamment d'éléments pour que l'Autorité de première instance puisse se prononcer sur les mérites de sa cause, car elle n'avait pas expliqué, ne serait-ce que sommairement, en quoi l'Autorité administrative aurait violé les principes de non-discrimination et de proportionnalité, s'étant limitée à invoquer, sans développements ni moyens de preuve à l'appui, une violation de ces principes constitutionnels, ainsi qu'une indisponibilité, dans d'autres pays du traitement médical qui lui était administré. En raison de sa