Elle était en attente de la réponse de l'assurance-invalidité, souffrant d'une "maladie immuno-inflammatoire particulièrement sévère et complexe avec polyarthrite grave, atteinte hématologique et atteinte neurologique. (…) Son médecin-traitant lui a[vait] administré un traitement «off label», destiné en principe aux rejets de greffe, qui [était] très complexe. Depuis son administration, le confort de vie [de la recourante] s'[était] largement amélioré et sa capacité de travail a[vait] pu récemment être augmenté[e] de 50%. Ce traitement ne pouvant être disponible dans d'autres pays, cela porterait gravement préjudice à la santé de [sa] cliente".