2.3 Par surabondance, il sera relevé que même si le recours avait été recevable, il aurait été rejeté. C’est en effet à juste titre que le premier juge a constaté que le recourant maîtrisait parfaitement la langue française. Les recours qu’il a formés auprès de la CJCA comportaient des références juridiques et une argumentation digne d’un juriste. Le premier juge pouvait donc considérer que l’assistance d’un avocat n’était pas nécessaire au recourant pour faire valoir ses droits devant la CJCA. 3. Sauf exceptions non réalisées en l'espèce, il n'est pas perçu de frais judiciaires pour la procédure d'assistance juridique (art. 119 al. 6 CPC).