Relevant que l’assistance juridique lui a été refusée sous prétexte qu’il possédait une excellente maîtrise de la langue français et disposait également de connaissances juridiques, il fait valoir que la Chambre administrative possède également de telles connaissances et que cela ne l’a pas empêchée de voir, ou de ne pas voir, « passer » des faux documents dans plusieurs procédures. Il était donc nécessaire qu’il obtienne l’assistance juridique au plus vite pour empêcher la Chambre administrative de rendre ses décisions qui devront faire l’objet d’un recours au Tribunal fédéral. Le recourant produit des pièces nouvelles.