Ce n’est que dans le cadre de la requête en contestation de congé, parvenue à la Commission de conciliation en matière de baux et loyers le 6 avril 2018, et non dans le délai comminatoire, que le locataire a invoqué l’inefficacité du congé, indiquant que la bailleresse bénéficiait d’un trop-perçu qui compensait l’arriéré de loyer. L'invocation, en 2016, d'une prétendue nullité du loyer initial et la procédure y relative actuellement pendante devant la Cour ne fait pas obstacle au caractère clair du cas. Ainsi, la déclaration de compensation n’est pas intervenue avant l'échéance du délai de grâce, ce que le locataire ne conteste d’ailleurs pas.