A bon droit, les premiers juges ont retenu que le comportement de l'appelante est contraire aux règles de la bonne foi, de sorte que la notification de la résiliation est viciée, entraînant sa nullité. Dans ces conditions, le délai de péremption pour contester le congé n'est pas applicable et la requête formée par l'intimé en première instance est recevable. Le jugement du Tribunal des baux et loyers doit dès lors être confirmé. 5. L'intimé sollicite la condamnation de l'appelante et de son représentant à une amende disciplinaire 5.1 Quiconque participe à la procédure doit se conformer aux règles de la bonne foi (art. 52 CPC).