Le bailleur aurait ainsi dû notifier le congé à l'adresse de l'établissement public loué, ou, le cas échéant, à celle de l'associéegérante, qu'il connaissait. Son comportement était en conséquence contraire aux règles de la bonne foi et entraînait, faute de notification valable, la nullité de la résiliation extraordinaire (arrêt du Tribunal fédéral 4A_74/2011 du 2 mai 2011 consid. 3).