Il a de nouveau accumulé du retard dans le paiement du loyer, jusqu'à l'intervention de l'Hospice général en février 2015. En 2009, l'appelant avait déjà fait l'objet d'une procédure en évacuation pour défaut de paiement. Dans ces circonstances, et en l'absence d'autres éléments pertinents, aucun abus de droit ne saurait être reproché à l'intimé, malgré l'engagement de l'assistance publique d'assumer les loyers à l'avenir. Le grief est infondé.