Même s’il soutient le contraire, l’appelant n’a pas pris conscience de la problématique et ses suivis médicaux n’ont pas permis de lui faire adopter un comportement compatible avec la continuation du bail en question. Au vu de ce qui précède, les premiers juges ont correctement établi les faits et n’ont pas violé l’article 257f al. 3 CO, de sorte que les griefs de l’appelant seront rejetés et le jugement querellé confirmé.