Les déclarations des témoins ont permis d’établir l’ensemble des comportements reprochés. L’appelant les a d’ailleurs admis, à tout le moins en partie. Ainsi, le maintien insupportable du bail au moment de la notification du congé a été démontré et, contrairement à ce que soutient l’appelant, la régie n’avait aucune obligation de l’informer de la deuxième plainte de ses voisins du 3 avril 2015. Les explications de l’appelant, selon lesquelles il a connu une période difficile sur le plan personnel, victime d’un burn out et d’une agression sexuelle ayant entraîné des problèmes liés à une consommation d’alcool et de médicaments, ne modifient pas cette appréciation.