3. L’appelant fait griefs aux premiers juges d’avoir mal établi les faits et violé l’article 257f al. 3 CO. Selon lui, la régie a, à tort, omis de l’informer de la deuxième plainte de ses voisins du 3 avril 2015, ne lui permettant pas d’adapter son comportement en conséquence avant la résiliation du contrat de bail. La procédure n’avait pas permis de prouver le maintien insupportable du bail, les témoins entendus par le Tribunal ayant été moins véhéments que le contenu des pétitions. Ayant entrepris les démarches pour se soigner, la situation était rétablie, de sorte qu’il ne provoquait plus de nuisances.