o. A l’issue de l’audience du 15 avril 2016, le locataire a déclaré qu’il continuait à fréquenter les réunions des Alcooliques Anonymes et son médecin traitant. S’agissant de l’intervention récente de la police, il avait été victime d’une crise d’angoisse, raison pour laquelle les policiers étaient intervenus à sa demande, mais il a contesté la présence d’une ambulance. Le locataire a reconnu avoir commis des erreurs et a insisté sur le fait qu’il avait fait beaucoup d’efforts les mois auparavant. La procédure lui avait permis de se remettre en question et de mettre en place le traitement qu’il suivait à cette époque.