Son petit garçon, hyperactif, avait été réveillé à plusieurs reprises la nuit, lorsque le locataire venait frapper à sa porte. Il a confirmé être l’auteur des lettres adressées à la régie et a admis que, depuis le début de l’année 2016 et durant quelques semaines, la situation s’était améliorée. Depuis fin mars 2016, les nuisances avaient recommencé, la police étant intervenue trois fois les semaines précédentes. Son but n’était pas de voir le locataire à la rue, mais de pouvoir dormir la nuit.