Il s'ajoute à ce qui précède que l'appelante a bénéficié, au cours de la procédure de première instance, d'une forme de sursis puisque l'intimée s'était engagée à retirer le congé dans l'hypothèse où plus aucune nuisance ne lui serait signalée d'ici à la fin août 2016. L'intimée a dès lors agi avec mesure, de sorte que l'on ne saurait lui reprocher un comportement excessif ou disproportionné. Enfin et contrairement à ce qu'affirme l'appelante, le bruit et le dérangement provoqués par celle-ci se sont déroulés sur une période relativement longue puisque certains voisins ont fait état de perception de nuisances depuis 2008.