Le bruit causé par l'appelante après la fin janvier 2015 n'était pas négligeable, puisque les locataires voisins entendaient régulièrement ses cris à raison de quatre à cinq nuits par semaine, au point d'appeler, à au moins une occasion, les correspondants de nuit mis en place par la commune. L'intéressée donnait également des coups contre le sol, ce que tout l'immeuble pouvait entendre, selon certains témoignages. Un tel comportement, surtout s'il se répète, est manifestement contraire aux obligations du locataire découlant de l'art. 257f CO. C/10554/2015 - 10/11 -