3.3 En l'occurrence, l'appelante ne conteste pas avoir reçu un avertissement de la part de l'intimée, qui décrivait précisément le comportement dont elle devait désormais s'abstenir, à savoir les cris et hurlements, et d'une manière générale le bruit perturbant la tranquillité de l'immeuble et du voisinage. Il n'est pas non plus contesté que les délais prévus par l'art. 257f al. 3 CO ont été respectés, ni que les nuisances et vociférations ont repris durant les semaines qui ont suivi la mise en demeure du 28 janvier 2015.