3. 3.1 L'appelante soutient que son comportement ne constituerait pas une violation de son devoir de diligence selon l'art. 257f CO, dans la mesure où le maintien du bail ne serait pas insupportable. Elle fait valoir qu'elle n'aurait fait l'objet que d'une seule plainte après la mise en demeure de fin janvier 2015 et que les nuisances sonores causées auraient été "très brèves". Selon elle, la bailleresse aurait dû envoyer un second avertissement, au vu de ses problèmes psychiques.