En effet, un avertissement écrit avait été adressé à la locataire et, en dépit de celui-ci, l'intéressée avait persisté à porter atteinte à la tranquillité du voisinage. Au moment de la notification du congé, le comportement de la locataire engendrait des désagréments pour le voisinage, ce qui rendait insupportable la continuation des relations contractuelles dans le sens exigé par la loi, ceci même s'il fallait retenir que le comportement reproché était manifestement la conséquence de troubles psychiques et qu'il ne s'était plus reproduit depuis l'hospitalisation de septembre 2016. L'évacuation de la locataire a été prononcée.