j. Par courrier du 15 juin 2015, plusieurs voisins de la locataire ont adressé une nouvelle plainte à la bailleresse, indiquant que le comportement de l'intéressée n'avait pas changé et que la situation était selon eux insoutenable. k. A l'audience de conciliation du 3 novembre 2015, la représentante de la locataire a indiqué que celle-ci était suivie régulièrement par un psychiatre depuis septembre 2015, ce qui coïncidait avec la période depuis laquelle la bailleresse n'avait plus reçu de plaintes. Les parties ont dès lors convenu d'un délai d'épreuve échéant le 31 août 2016, au terme duquel le bail serait remis en vigueur si aucune plainte n'était formulée dans l'intervalle.