Elle a également reconnu qu’une entreprise avait appliqué une couche de peinture sur la face intérieure de la porte d’entrée. Enfin, elle a indiqué que la bailleresse s'était rendue chez elle le 13 octobre 2015 afin de prendre des photographies de l’appartement. La bailleresse a contesté être responsable des dégâts causés par le cambriolage, les travaux y relatifs devant être pris en charge par l'assurance de la locataire. Elle ne s'opposait pas à l'élimination d'autres défauts s'ils étaient avérés mais contestait la demande en réduction de loyer. Enfin, la bailleresse a confirmé qu'il n'y avait pas eu de travaux effectués dans l'appartement depuis le dépôt de la demande.