A l'appui de ses allégations, la locataire a notamment produit des photographies de l'appartement, sur lesquelles est visible la présence de coulées d'un produit rouge sur les murs de la salle de bains entourant la baignoire. La locataire a également déposé un courrier de son assurance, daté du 18 novembre 2011, attestant la prise en charge des travaux résultant du cambriolage du 25 novembre 2010. Elle a également produit un courrier rédigé le 29 mai 2015 par E______, installateur sanitaire, qui s'était rendu dans la salle de bains de la locataire à sa demande le 12 mai 2015 et avait constaté que l'installation de la nouvelle baignoire n'avait pas été faite dans les règles de l'art.