1 du dispositif), débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 2) et dit que la procédure était gratuite (ch. 3). Il a considéré que le Code de procédure civile ne prévoyait pas de transmission d'office de la cause à l'instance compétente, que la requête avait été adressée au Tribunal des baux et loyers, mais expédiée à la Commission de conciliation en matière de baux et loyers, qu'elle n'était pas accompagnée d'une autorisation de procéder et qu'aucune des exceptions au principe de la conciliation obligatoire n'était réalisée. Par conséquent, la demande était déclarée irrecevable. C. a. Par acte expédié le 10 juin 2024 à la Cour de justice, A_