Au demeurant, comme le rappelle la jurisprudence, la garantie du droit d’être entendu n’est pas une fin en soi. Elle est également tempérée par le principe de la bonne foi. En l'occurrence, s'il est vrai que le recourant a pu présenter par deux fois des certificats médicaux relatifs à sa non comparution aux audiences de plaidoiries fixées par le Tribunal, il n'en reste pas moins qu'il a bénéficié de deux chances de s'exprimer oralement (comme cela avait été décidé en avril 2022 lorsque le recourant était représenté).