Au vu de ce qui précède, il apparaît que la motivation avancée par les bailleurs à l'appui des congés n'était qu'un prétexte et que le réel motif résidait dans la volonté des époux H______ et I______ de cesser toutes relations contractuelles avec ces derniers, volonté engendrée par l'animosité ressentie par les époux H______ et I______ à l'égard des intimés suite à l'épisode du 3 juillet 2013. Ce motif n'est pas digne de protection. 3. Il est superflu d'examiner les autres griefs des appelants, qui sont sans incidence sur l'appréciation qui précède. En tout état de cause, ces griefs sont infondés.