r. D______ et E______ ont porté les causes devant le Tribunal le 8 mai 2015, concluant à l'annulation des congés, subsidiairement, à la prolongation des baux pour une durée de quatre ans à compter du 30 juin 2015, soutenant que le motif invoqué par les bailleurs n'était qu'un prétexte et qu'en réalité, les baux avaient été résiliés en guise de représailles à l'incident survenu en date du 3 juillet 2013. s. Les trois causes ont été jointes en date du 20 mai 2015 sous le numéro C/1052/2015. t. A______ et B______ ont répondu en date du 22 juin 2015, concluant à la validation des résiliations susmentionnées et à ce qu'une unique prolongation de bail d'une année soit accordée aux locataires.