Selon eux, le peu d'empressement des bailleurs à énoncer le motif des congés, l'absence d'accord entre les parties sur le caractère provisoire du bail, la chronologie des événements et la dissimulation volontaire de l'emménagement de la famille G______ dans un nouveau logement non loin de l'appartement litigieux depuis le 1er novembre 2015, démontrent que le besoin de loger les époux G______ n'est qu'un prétexte pour cacher le motif réel des résiliations qui réside dans l'incident du 3 juillet 2013. Par ailleurs, D______ et E______ estiment que les faits ont été soigneusement établis par le Tribunal et que l'appréciation des preuves ne souffre d'aucune critique.