3. Le Tribunal a considéré que le retard de loyer était consécutif à la décision prise par la bailleresse de solliciter le paiement du loyer par trimestre et d'avance compte tenu du retard pris par le passé dans le paiement des loyers mensuels. Cette démarche était fondée sur l'art. 1 des règles et usages locatifs, auxquelles le contrat de bail faisait référence. Ces règles et usages n'étaient pas un fait notoire et constituaient une forme de conditions générales qui devaient être valablement incorporées au contrat de bail. En l'absence de production par la bailleresse de ce document, la requête devait être déclarée irrecevable.