La fin de celui-ci est sans pertinence pour juger de la légitimation active de l'intimée, car la demande en évacuation ne se fonde pas sur le droit de propriété mais exclusivement sur la relation contractuelle de souslocation. Contrairement à ce que fait valoir l'appelante, l'intimée est bel et bien titulaire personnellement du droit matériel allégué et conserve un intérêt juridique à agir. Elle n'invoque donc pas le droit d'autrui et l'adage "nul ne plaide par procureur" n'a pas été violé (cf. ACJC/372/2006 du 3 avril 2006 consid. 8).