Les époux A______ et B______ ont conclu, principalement, à l'annulation du congé donné le 16 avril 2013, et, subsidiairement, à l'octroi d'une première prolongation de bail de quatre ans. A l'appui de leur requête, les locataires ont soutenu que le congé contrevenait manifestement aux règles de la bonne foi, puisque le motif de celui-ci ne leur avait pas été communiqué, mais aussi en raison de l'existence d'une servitude d'usage de l'appartement pour le concierge. n. Dans sa réponse du 12 septembre 2013, C______ SA a conclu à la validation de la résiliation.