En substance, les premiers juges ont considéré que le congé donné le 16 avril 2013 était valable. D'une part, les locataires avaient échoué à apporter la preuve que le motif du congé était erroné. D'autre part, la résiliation de C______ SA (ci-après : également la bailleresse), motivée par la rupture du lien de confiance intervenue suite à l'ouverture d'une instruction pénale à l'encontre du locataire pour sous-location abusive d'un de ses appartements à des étrangers sans autorisation de séjour, n'était pas incompatible avec les règles de la bonne foi.