Il a ensuite procédé à l'audition du représentant des bailleurs qui a mis en doute cette information, précisant que M______ était coutumier de fausses informations et qu'en tout état cette information n'était pas de nature à empêcher l'évacuation sollicitée. Il a précisé que la procédure avait déjà duré plus de deux ans et que M______ avait payé moins d'un loyer depuis l'entrée dans les locaux. e. Par courrier non signé déposé le jour même au greffe du Tribunal des baux et loyers, un dénommé D______ a prié le Tribunal d'excuser M______ de son C/10419/2011 - 3/8 -