C/10382/2011 - 3/13 - Le Tribunal des baux et loyers a conclu que le motif de résiliation n'était ni authentique, ni digne de protection. Il a estimé que la résiliation n'était pas fortuite puisqu'elle permettait à A______ P______ SA de prendre congé d'une locataire gênante, qui avait fait valoir, avec succès, des droits dans deux procédures précédentes. De plus, l'avis de résiliation a été notifié à peine deux mois après la fin du délai de protection accordé par l'article 271a al.1 let. e CO. Le congé doit par conséquent être annulé.