6. Dans un dernier moyen, l’appelant rappelle qu’à compter du 1er janvier 2011, une partie de la surface qui lui était louée a été reprise par ses parties adverses, afin d’être louée directement à son sous-locataire, et soutient à cet égard qu’il s’agit d’une modification unilatérale du contrat, laquelle est nulle faute d’avoir été notifiée sur formulaire officiel. Il relève que c’est à tort que le Tribunal lui a reproché un abus de droit et conclut à ce que la nullité de la modification du bail - portant donc sur la diminution de surface de la chose louée - soit constatée.