Dans l'arrêt 4A_481/2024 précité, le Tribunal fédéral a précisé que sa jurisprudence relative à la "Leerverkaufskündigung" n'imposait pas au bailleur de prouver qu'il pourrait effectivement vendre la chose louée à de meilleurs conditions. Il incombait au destinataire du congé de démontrer que le motif de la résiliation contrevenait aux règles de la bonne foi (consid. 6.3.3 et 6.3.4).