Enfin, l'appelante n'a pas exercé une pression excessive sur les locataires, puisqu'elle a attendu le 4 février 2010 pour leur adresser l'avis comminatoire de l'art. 257d CO, qu'elle aurait déjà pu joindre à son courrier du 1er décembre. Elle a ainsi laissé aux intimés, et le cas échéant à l'Hospice général, un temps suffisant C/10354/2010 - 11/13 - pour leur permettre de trouver une éventuelle solution de paiement. Encore une fois, son attitude n'est pas critiquable sous l'angle de l'art. 271 CO. Le congé litigieux n'est donc ni inefficace ni annulable.