Ce raisonnement ne peut pas être suivi. En effet, cela faisait déjà plusieurs années que les intimés étaient assistés et connaissaient des difficultés financières. En outre, la proposition de l'Hospice n'apportait aucune solution par rapport au paiement du loyer échu de novembre 2009 et des loyers ultérieurs. L'Hospice général n'a ni promis, ni garanti leur paiement, de sorte que la bailleresse n'avait en tout état de cause pas à renoncer au droit que lui conférait l'art. 1 al. 2 des dispositions paritaires.