Dès lors, si l'on tient compte de la première mise en demeure du 20 octobre 2009, force est de constater que les intimés ont bénéficié d'un délai de paiement d'environ trente jours, dès réception du premier courrier, pour payer le loyer de novembre 2009. Compte tenu du contexte, l'attitude de la bailleresse ne peut donc pas être considérée comme contraire aux règles de la bonne foi. 5.3. Les intimés font encore valoir que l'intervention de l'Hospice général auprès de la bailleresse le 18 novembre 2009, par un courrier qui s'est croisé avec la seconde mise en demeure, devait inciter celle-ci à renoncer à mettre en vigueur la clause du paiement par trimestre d'avance.