La bailleresse pouvait donc constater, comme elle l'a fait par courrier du 1er décembre 2009, que sa sommation n'avait pas été suivie d'effet et réclamer, dès le mois de décembre 2009 le paiement par trimestre d'avance. La question litigieuse de la brièveté du délai de mise en demeure doit cependant encore être examinée, infra, sous l'angle du respect des règles de la bonne foi. C/10354/2010 - 9/13 - 4.3. Sous cette réserve, il apparaît que la procédure ayant conduit à la résiliation anticipée du bail pour défaut de paiement du loyer (art. 257d CO) a été respectée par l'appelante.