L'appelante se prévaut essentiellement dans son appel du fait que l'art. 1 al. 2 des dispositions paritaires précitées n'instaure aucun délai pour la mise en demeure, laissant entendre qu'un délai de sept jours était admissible. Il est exact que, d'un point de vue formel, l'appelante a respecté cette disposition, dès lors qu'à la date du 18 novembre 2009, le loyer de novembre était échu depuis plus de dix jours et que la mise en demeure s'est avérée vaine, puisque ce loyer n'a pas été payé dans le délai imparti, mais ne le fut qu'à fin janvier 2010.