Il s'ensuivait que l'unique loyer exigible le 4 février 2010 lors de l'envoi de l'avis comminatoire était celui de février et il avait été payé dans le délai imparti. Les conditions de la résiliation anticipée n'étant pas réalisées, le congé était dès lors inefficace. C/10354/2010 - 5/13 - D. a. Par acte déposé le 7 mars 2011 au greffe de la Cour de justice, A_______ fait appel de ce jugement, qu'elle indique avoir reçu le 8 février 2011. Elle conclut à son annulation et reprend, sur le fond, ses conclusions en évacuation des locataires.