b. De leur côté, les locataires ont saisi le 14 avril 2010 la CCMBL d'une requête en contestation de congé demandant que soit constatée l'inefficacité de celui-ci, car le loyer par trimestre d'avance n'était pas exigible, faute de respect des règles présidant à cette exigibilité. Subsidiairement, ils concluaient à l'annulation dudit congé, contraire aux règles de la bonne foi. c. Déclarées non conciliées lors de l'audience de la CCMBL du 23 août 2010, les deux causes précitées ont été portées les 16 et 22 septembre 2010 par devant le Tribunal des baux et loyers, chacune des parties reprenant ses conclusions.