Au vu de cette prolongation de bail, il n'y a pas lieu de statuer sur l'évacuation requise par le bailleur. 3. L'appelante, qui succombe sur l'essentiel de ses conclusions, sera condamnée à supporter un émolument d'appel (art. 447 al. 2 LPC). L'intimé, qui succombe sur la question de la durée de la prolongation de bail, supportera un émolument réduit d'appel (art. 447 al. 2 LPC).