L'ensemble de ces circonstances amène la Cour à accorder une unique prolongation de bail de deux ans et demi, soit jusqu'au 31 janvier 2008. Cette prolongation paraît en outre adéquate compte tenu de la durée maximale prévue par la loi pour une telle prolongation et du temps déjà écoulé depuis que la locataire a été avisée du fait qu'elle ne remplissait plus les conditions légales pour le maintien dans son appartement. C/10349/2005 - 6/7 - 2.3. Par conséquent, le chiffre 2 du dispositif du jugement entrepris sera annulé et la prolongation de bail précitée sera accordée.