Compte tenu de l’existence des nuisances et du fait que celles-ci ne s’étaient pas arrangées depuis la notification du congé, le Tribunal a retenu qu’une unique prolongation de bail d’un an se justifiait. Il a considéré que la demande de baisse de loyer pendant la durée de la prolongation n’avait pas été motivée et chiffrée, de sorte que la locataire a été déboutée de cette demande. Enfin, il n’était pas possible d’ordonner l’exécution de la décision du Tribunal, puisque la bailleresse n’avait pas conclu à l’évacuation de la locataire.