En substance, les premiers juges ont retenu que le congé était motivé par le comportement de A.______, à l’origine de vives tensions avec la concierge et de nuisances avec les voisins. Le Tribunal a retenu que ce comportement était avéré, ce qui l’a conduit à valider le congé. Compte tenu de l’existence des nuisances et du fait que celles-ci ne s’étaient pas arrangées depuis la notification du congé, le Tribunal a retenu qu’une unique prolongation de bail d’un an se justifiait.