Il avait pu observer qu'il ne s'agissait pas d'un terrain de jeux, étant précisé qu'un tel terrain existait à moins de 100 mètres de l'immeuble, dans la cour de l'école. Lors de la médiation, elle était la seule à parler et la problématique des nuisances n'avait pas été retranscrite dans le compte rendu. En 2018, lorsque les locataires avaient C/10309/2018 - 8/15 - été informés de la mise en demeure envoyée par la régie, les enfants avaient commencé à l'insulter; c'est elle qui faisait l'objet d'insultes et non pas l'inverse.