Les parties ne contestent pas que les défauts litigieux n'existaient pas à l'entrée de l'appelant et que l'avis des défauts a été donné à temps. Il reste donc à examiner si ceux-ci excédaient l'usure normale et si les montants mis à la charge de l'appelant sont conformes à l'amortissement qui doit être pris en compte. Demeurent C/10308/2020 - 12/14 -