Il est toutefois ressorti de la procédure que la rénovation avait en réalité eu lieu deux ou trois ans avant la conclusion du contrat de bail litigieux. Les intimés n'ont pas produit d'état des lieux d'entrée permettant d'établir l'état général de l'appartement et de ses installations à la conclusion du bail. Pendant toute la durée du contrat, les intimés n'ont exécuté aucun travaux dans l'appartement, soit pendant une période de dix-sept, voire dix-huit ans. Les parties ne contestent pas que les défauts litigieux n'existaient pas à l'entrée de l'appelant et que l'avis des défauts a été donné à temps.