50 par mois, soit des montants inférieurs à son loyer et ce alors qu'il avait mis un appartement à tout le moins partiellement meublé à disposition des sous-locataires. En retenant que les sous-locataires s'étaient acquittés d'un montant de 400 fr. chacun sur une période de sept mois et sans tenir compte de l'irrégularité du paiement des sous-loyers, le Tribunal a abusé de son pouvoir d'appréciation. Par conséquent, le ch. 1 du dispositif du jugement entrepris sera annulé. 3.