Il est vrai que sans contrat de bail ou quittances de loyer, il n'est pas possible de déterminer les montants exacts perçus par le locataire. Ceci étant, les bailleurs qui supportent le fardeau de la preuve ne sont pas parvenus à démontrer qu'un gain a effectivement été perçu par le locataire. En effet, à teneur des déclarations précitées, le locataire aurait perçu un montant se situant entre 425 fr. et 587 fr. 50 par mois, soit des montants inférieurs à son loyer et ce alors qu'il avait mis un appartement à tout le moins partiellement meublé à disposition des sous-locataires.